Jean Ernst : Merci aux Vendéens pour leur confiance
A l’initiative de la construction de cette nouvelle zone commerciale, chef de projet de Sud Avenue, Jean Ernst remercia les Vendéens pour leur confiance : « La Ville de La Roche-sur-Yon m’a contacté en 2004. J’ai alors contacté des commerçants vendéens et je dois dire que tous m’ont fait confiance. Un seul m’a demandé une garantie bancaire ». Puis il évoqua certaines difficultés : « Les études ont été réalisées en un an et demi et, malgré un arrêt en attendant les autorisations administratives, tout s’est bien passé. Certes, quand, en 2007, un des associés, Progest, a décidé de céder ses parts à Klépierre, j’ai cru que l’opération n’irait pas au bout, mais, finalement, tout s’est bien déroulé. Le calendrier serré d’un an de travaux a été tenu tant pour la construction que pour les aménagements intérieurs ».Cinq des six entreprises, ayant participé au chantier, sont vendéennes.
Aujourd’hui, la plupart des magasins sont ouverts ».
Jean Ernst remerciait alors l’architecte yonnais Jean-Claude Pondevie pour la qualité de son projet.
Président de Klépierre, Michel Pierre exprimait sa satisfaction d’avoir investi dans cette opération : « Notre groupe a investi 22,2 millions d’euros dans Sud Avenue. 54 % de la surface du centre appartient à Klépierre, le reste de la copropriété est réparti entre 15 enseignes, en grande majorité vendéenne ».
Société d’investissements immobiliers cotée, Klépierre détient un patrimoine de 12 milliards d’euros au 30 juin 2008 : 86 % dans des centres commerciaux (242 centres dans 10 pays), 5 % dans des commerces via Klémurs et 9 % d’immeubles de bureaux. Le principal actionnaire de Klépierre est, avec 50,7 % du capital, la banque BNP-Paribas.
Si Klépierre se présente comme un investisseur à long terme, sa filiale Ségécé est l’un des premiers gestionnaires de centres commerciaux en Europe avec un parc de près de 400 équipements gérés. Elle a créé des ensembles sur mesure insérés dans le tissu urbain à Annecy, Boulogne-Billancourt, Poitiers, Valenciennes et Angoulême ; elle a aussi réinventé des sites commerciaux existants : notamment centres Beaulieu à Nantes, Jaude à Clermont-Ferrand, Iroise à Brest…
Le maire de La Roche-sur-Yon adressait des éloges à Jean Ernst : « Vous êtes un travailleur acharné à l’efficacité redoutable. La Ville vous avait demandé de privilégier les commerçants yonnais et vendéens. Vous avez tenu votre parole ». Il remerciait aussi les présidents des associations des Vitrines du centre-ville et des Halles : « Ils ont eu le courage et l’intelligence de soutenir ce projet, qui permet de rendre commercialement plus attractif le chef-lieu de la Vendée et de porter la zone d’achalandise à 350 000 habitants ».
Pierre Regnault présentait alors les prochains projets de la Ville : « Redynamiser le centre du Bourg-sous-la-Roche. Afin de préserver les commerces de proximité, nous envisageons aussi d’utiliser le droit de préemption sur les commerces du centre-ville ». Il se déclarait enfin contre l’ouverture des commerces le dimanche : « Si cette ouverture ne pose pas de problème dans les grandes agglomérations ou dans les sites touristiques, je ne souhaite pas que l’on ouvre les commerces le dimanche à La Roche-sur-Yon ; il faut garder ce jour-là pour la famille et le repos ».
+ Investissement total : 100 millions d’euros : 40 millions pour le privé, 60 pour la Ville.
+ Emplois : L’ouverture de Sud Avenue a permis l’embauche de 200 personnes en équivalent temps plein.
+ Parking : il y a au total 900 places de stationnement.
+ Surface commerciale : la surface totale autorisée par la commission départementale d'équipement commercial de la Vendée le 5 février 2008 est de 20 000 m2.