
Le skipper de Bahrain Team Pindar a rarement pu tirer la quintessence de son monocoque qui avait démâté par deux fois avant le départ du Vendée Globe : très peu de préparation et peu de navigation à bord ont entraîné beaucoup de temps pour prendre la mesure du comportement de ce monocoque très large. Le Britannique a tout de même réussi à préserver son matériel car son bateau est arrivé aux Sables d’Olonne dans un état extérieur remarquable, sous un ris dans la grand voile et génois dans une petite brise d’Est.